21 novembre 2009

Montagne d'Areng, Hautes-Pyrénées - 2079



1/ Fiche technique
Randonnée réalisée le 20 novembre.

Départ : pont sur l'Ardengost, D19, alt. 1060.
Point le plus haut : Montagne d'Areng.
Difficultés : aucune ; se méfier toutefois des pentes herbeuses, en dévers par l'absence de sentiers.
Intérêt : panorama dégagé quoique éloigné sur la chaîne centrale des Pyrénées.
Dénivelée : 1050 m.
Durée : 2h de montée, 1h40 de descente.
Vitesse moyenne de montée (m/h) : ~550
Vitesse moyenne de descente (m/h) : ~600
Météo : grand beau, températures douces (env. 10°C)

2/ Le récit
Départ par la piste forestière qui suit le ruisseau. Au bout d'un km, je prends sur la droite et débouche sur la crête au niveau du plan des pins (~1460). De la crête, il me suffit de suivre la piste, souvent en courant, pour rejoindre en passant par le Cap du Cros, la crête de la Serre, la Montagne du Pin et enfin la montagne d'Areng (2079).
Redescente à vue vers les cabanes de Jézeau, puis plus ou moins en courbe de niveau (alt env. 1750) jusque avant le bois de Couites (point coté IGN 1576). Je récupère ensuite la piste au point coté 1306, la suit jusqu'à Ardengost pour retrouver ma voiture.

3/ Quelques photos

A venir...

4/ Le profil


27 septembre 2009

Massif du Balaïtous - Hautes-Pyrénées

Le Balaïtous, face nord

1/ Fiche technique

Randonnée réalisée les 26 et 27 septembre avec Julien.

Départ : Aste, alt. 1470.
Point le plus haut : Crête sous le Balaïtous, arête Packe- Russel, ~3000
Difficultés : terrain de haute montagne. Nous avons renoncé au pied de la grande diagonale pour cause de neige précoce.
Intérêt : ce massif est simplement majestueux.
Dénivelée : 600 + 1200 m.
Durée : 1h40 pour le refuge de Larribet ; depuis le refuge, en A/R, 5h10. Descente : 1h20 depuis le refuge.
Vitesse moyenne de montée (m/h) : ~400
Vitesse moyenne de descente (m/h) : ~550

2/ Le récit
Montée au refuge de Larribet pour y passer une nuit... comme en refuge.
Temps maussade. Lever 6h pour le petit déjeuner, départ 7h10 de Larribet.
Impossible de passer par le col noir.
Diagonale enneigée !

19 août 2009

Punta Sfruditatta (2121), Punta à a Vella (2255), Punta Capanella (2250), Monte di Puzzolu (2086), Monte Niellu (2157) - Haute-Corse

1/ Fiche technique
Randonnée réalisée en boucle depuis le Col de Scalella avec Lionel le 18 août 2009.

Départ : col de Scallela, alt. 1190.
Point le plus haut : Punta à a Vella, 2255
Difficultés : le contournement et l'ascension du Monte di Puzzolu peuvent présenter quelques difficultés d'orientation en raison de l'absence de sentier et du terrain, croulant et peu évident. La redescente depuis le Monte Niellu se entièrement dans des aulnes, avis aux amateurs !
Intérêt : les pozzi, le caractère sauvage du site, la vue sur le Rinosu.
Dénivelée : 1800 m (dont 400 à VTT pour le circuit décrit ici)
Durée : 1h05 pour atteindre la fin de la piste, 2h45 pour Sfruditatta , 4h pour a Vella, 4h25 pour Capanella, 4h50 pour le Puzzolu, 5h30 pour le Monte Niellu. Descente : 3h30 (dont 45' de VTT).
Vitesse moyenne de montée* (m/h) : ~450
Vitesse moyenne de descente* (m/h) : ~450
* sur la partie "randonnée" de la sortie.

2/ Le récit
Randonnée originale puisque sur une idée de Lionel, nous avons opté pour un mix VTT-Rando. VTT pour écourter la piste du col de Scallela, rando pour le reste.

15 août 2009

Punta à e Cricche (2057), Capu à a Cuccula (2049), E Forcelle (1987), Capu Guagnerole (1967) et Punta Ghjarghjole (2105) - Haute-Corse

1/ Fiche technique
Randonnée réalisée depuis le Col de Verghju (1467), en circuit, le 14 août 2009.

Départ : col de Verghju, alt. 1467.
Point le plus haut : Capu à e Ghjarghjole, 2105
Difficultés : en soi, à l'exception d'e Forcelle, aucun des sommets n'est difficile. Cependant la crête entre Punta à e Cricche et la Bocca Guagnerola est à réserver aux seuls montagnards ayant le sens du terrain : cheminement très peu clair, rares cairns qu'il faut suivre scrupuleusement ; barres rocheuses et désescalades scabreuses (mais jamais exposées) sont également au programme. Parcours de crête cependant magnifique.
Intérêt : les vues originales sur le Tafunatu, le Golf de Porto et la vallée du Fangu.
Dénivelée : 1400 m.
Durée : 1h30 pour Cuccula, 2h pour Cricche, 3h30 pour la Bocca de Guagnerola, 3h45 pour le Capu di Guagnerola, 4h40 pour le Ghjarghjole. Descente : 2h par le GR20.
Vitesse moyenne de montée (m/h) : ~450
Vitesse moyenne de descente (m/h) : ~450

2/ Le récit
Depuis le Col de Verghju (6:55), il suffit de suivre la crête qui s'oriente d'abord au nord, puis au nord-ouest. Vers 1800m, elle se redresse pour atteindre un petit collet sur la crête que j'ai suivi jusqu'au point coté IGN 2017 (7:55). Plein nord, la Punta à e Cricche. Plus à l'ouest, le capu à a Cuccula. Séparés par un col, je décide de m'y rendre avant de décider dans quel ordre je vais les gravir. A ce col, je constate que pour suivre la crête qui m'amèra jusqu'au col de Guagnerole il faudra que je la suive sur son versant est. Je me rends donc sur le Capu à a Cuccula en suivant la crête parsemée d'aulnes (2049, 8:25, croix au sommet et magnifique panorama).
Retour au petit col et montée par des gros blocs puis un sentier à la Punta à e Cricche (2057, 9:00). Au sommet, première désillusion : la crête n'est pas aussi simple que je me l'étais imaginée. Il faudra bien la suivre sur son flanc oriental mais elle est balafrée de barres rocheuses et autres précipices. Deuxième désillusion : y descendre depuis la Punta à e Cricche ne semble pas plus évident. J'opte pour un couloir nord en désescalade. Ca passe (PDinf).
Quelques cairns me font dire que l'endroit a déjà été visité. Je les suis et lorsque je m'en écarte, c'est pour le regretter : ça ne passe pas.
Le point le plus délicat semble être au niveau d'E Forcelle que l'on atteint après avoir franchi la crête pour la suivre sur son versant ouest avant de revenir sur le versant est peu avant le sommet. La sagesse imposerait une redescente importante pour le contourner. N'en ayant pas envie, je décide de gravir ce sommet (1987, 10:00) pour m'en rendre compte par moi-même. Peu de solutions pour continuer à suivre la crête si ce n'est un couloir au nord de cette pointe que je désescalade (Fsup à PDinf).
Quelques zigzags entre les aulnes et me voilà enfin au col de Guagnerole (1833, 10:25, 1h30 depuis e Cricche).
Visite du pic du même nom (1967, 10:45), au panorama assez intéressant, notamment vers l'ouest. Puis toute crête plein nord pour retrouver le GR20 et grimper sans difficulté les éboulis me séparant du Capu à e Ghjarghjole (2105, 11:45). Pause casse-croûte et redescente par le GR20 puis le Mare à Mare nord au Col de Verghju (14:25).

3/ La carte du parcours
A suivre...

4/ Le profil

07 août 2009

Punta di Castelli, 2180 - Haute-Corse

1/ Fiche technique
Randonnée réalisée en circuit depuis la vallée de la Restonica le 7 août 2009.

Départ : route D623 de la vallée de la Restonica, alt. 1100.
Point le plus haut : Punta di Castelli, 2180
Difficultés : orientation par moment, passage sous la Punta pour rejoindre le plateau d'Alzu.
Intérêt : site des bergeries de Pozzi, sauvage, solitaire, la boucle par le plateau et le panorama général (notamment sur le Ritondu)
Dénivelée : 1250 m.
Durée : 3h + 2h30, (+30' de pauses)
Vitesse moyenne de montée (m/h) : ~450
Vitesse moyenne de descente (m/h) : ~500

2/ Le récit
Départ (6:45) de la D623 alt 1100, au niveau du parking rive droite de la Restonica. Montée jusqu'aux bergeries de Pozzi (8:35, 1825) par un sentier cairné, mais très peu fréquenté, donc parfois couvert par la végétation (ronce, aulnes...) malgré l'incendie de l'été 2000 qui a ravagé une partie de cette vallée. Les bergeries ruinées de Pozzi sont les plus hautes de Corse. Une cabane y a été restaurée et peut accueillir jusqu'à 8-10 personnes (table, bancs, bas-flancs, matelas).
Des bergeries, direction nord pour contourner par la droite une première difficulté, puis par la gauche une seconde (cairns). Plutôt que de me diriger vers le point 2118 sur la crête, je file à la première tour rocheuse (2182) qui se grimpe par sa face nord (30 m en bon granit, taffoni au sommet, 9:20) puis à seconde, accessible facilement toujours par le nord, par un court couloir évident en Fsup (9:30). Il suffit ensuite de suivre la crête plein nord pour atteindre la punta di Castelli (9:40, 2180). Vaste panorama, pause au sommet.
Pour la descente, option passage par le plateau d'Alzu, pour effectuer une boucle. Suivant les recommandations de Fabrikant, je reprends la crête vers la sud et cherche une échancrure évidente pour basculer vers l'est. Je me décide pour l'une d'elles (la seconde après le sommet, car j'en visualise plusieurs : la première, la plus au sud, qui file ensuite en diagonale sous la punta semble barrée par un bloc rocheux risqué à la désescalade -impression confirmée plus tard- ; la seconde que j'ai empruntée, et une troisième plus au nord). Mal m'en a pris, le couloir impose une première désescalade malcommode pour trouver une vire rocheuse (vers 2000m d'altitude) sans difficulté technique mais sans échappatoire si ce n'est celle que j'ai empruntée au bout d'une centaine de mètres par un rocher délité pour prendre pied ensuite au pied de la barre rocheuse qui défend la punta di Castelli, la limite supérieure des aulnes.
De là, descente à vue vers les sentes animales du versant sud-est du sommet pour retrouver le sentier cairné menant au plateau d'Alzu, atteint à 11h30, étonnamment désert.

3/ La carte du parcours
Elle est ici : http://www.openrunner.com/index.php?id=359076

4/ Le profil

12 juillet 2009

Perdiguère (3222), Hito E. et O., Tuca de Lliterola, Pic Royo, Pointe de Lliterola et Aiguille de Lliterola - Haute-Garonne

Le Perdiguère, depuis le Hito oriental

1/Fiche technique
Randonnée effectué les 11 et 12 juillet depuis les granges d'Astau (1140).

Départ : Granges d'Astau, 1140.
Point le plus haut : Pic de Perdiguère, 3222.
Difficultés : itinéraire de haute montagne ; il faut poser les mains dans le dernier ressaut du Perdiguère et sur la crête entre les deux cols de Lliterola.
Intérêt : Panorama gigantesque depuis le Perdiguère, sensation de haute montagne.
Dénivelée : 1500 m pour le refuge du Portillon, 1100 m pour la boucle (total 2600 m).
Durée : 4h de montée pour le refuge ; 6h pour la boucle ; 3h de descente du refuge (total : 13h).
Vitesse moyenne de montée (m/h) : ~400
Vitesse moyenne de descente (m/h) : ~500
Météo : grand beau, chaud à très chaud par moments. Vent important le 2ème jour.

2/ Le récit
Montée au refuge du Portillon par le sentier surfréquenté des lacs d'Oô et d'Espingo.
Départ à 6h15 le lendemain pour le Perdiguère (3222) par la voie normale. Seul au sommet à 8h15, visite des deux Hito en allers-retours depuis le Perdiguère en 3/4 heure. Toujours seul au sommet quand j'en repars pour le Col supérieur de Lliterola, la Tuca de Lliterola (3095, 9h40), le Pic Royo (3121, 9h55), la Pointe de Lliterola (3132, 10h05), l'Aiguille de Lliterola (10h30). La partie la plus délicate de cette crête se situe entre la Pointe et l'Aiguille de Lliterola.
Au col inférieur de Lliterola, mon idée était de grimper aux Crabioules. Assez pessimiste compte tenu de la difficulté du sommet et du vent fort qui souffle, je grimpe tout de même à la brêche Mamy. Le vent redouble mais je me dirige vers le Crabioules occidental. 25 mètres sous le sommet, je renonce : le vent est trop fort, l'escalade aérienne et exposée.
Redescente au refuge du Portillon, puis aux granges d'Astau.

3/ Le parcours
A venir...

4/ Quelques photos

Posets, depuis le Perdiguère :



Pic des Gourgs Blancs et Pic Gourdon :


Depuis la Punta Lliterola, le Perdiguère, au fond, et la crête du Pic Royo au premier plan :


5/ Le profil


15 juin 2009

Pique Longue du Vignemale (3298), Piton Carré (3197) et Pointe Chausenque (3204) - Hautes-Pyrénées

La Pique Longue, depuis la Pointe Chausenque

1/Fiche technique

Randonnée réalisée les 13 et 14 juin avec Julien depuis la vallée d'Ossoue (1670).

Départ : route du barrage d'Ossoue, 1670
Point le plus haut : Pique Longue du Vignemale, 3298
Difficultés : glacier d'Ossoue, cheminée terminale enneigée.
Intérêt : est-il besoin de le rappeler ?
Dénivelée : env. 2000 m. (1000 + 1000)
Durée (pauses comprises) : 1er jour (montée au refuge) 3h ; 2ème jour (sommets et redescente) 8h30.
Vitesse moyenne de montée (m/h) : ~400
Vitesse moyenne de descente (m/h) : ~600
Météo : beau et très chaud le 1er jour, orageux la nuit, pluie en début de 2ème jour et beaucoup de vent (fortes rafales en crêtes)

2/ Le récit
Ce sommet ne se vainc pas aisément ! La route du barrage d'Ossoue est bloquée au niveau de la cabane de Milhas (1675) ajoutant à notre peine, libremment consentie, 200 m de dénivelée et 40 minutes de marche sous une chaleur et un soleil inhabituellement écrasants pour un 13 juin : il fait 27° C.
A notre grande surprise, la neige, pourtant abondante cet hiver, a presque totalement disparu du paysage. Quelques névés sont traversés ça et là mais globalement le sentier est net et bien dégagé.
Arrivés au refuge en un peu moins de 3 heures, nous constatons qu'il est surchargé, ce qui était prévisible compte tenu de ce que m'avait dit le gardien par téléphone. Les repas étant réservés, nous serons du second service, celui de 20h30. Le temps libre est donc mis à profit pour monter la tente, prendre quelques clichés, une petite mousse et du repos.
Après le repas, copieux, direction la tente.
Troisième déconvenue de la journée : le ciel, vers l'ouest, est noir, des éclairs déchirent le ciel et le bruit de l'orage se rapproche. Changement de bivouac : le nôtre était trop confortable car nous avions délibérément (inconsciemment ?) choisi celui dont le sol était le plus souple mais qui se révélait être en forme de cuvette, réceptacle inespéré pour les trombes d'eau promises par les cieux.
Déplacement exprès, éloignement de la ferraille et couchage... L'orage arrive, la pluie et le vent avec. Si la pluie nous laisse assez rapidement tranquilles, le vent ne se calme pas et ne se calmera pas de la nuit. Sommeil en pointillés pour tous les deux !
Le lendemain, lever à 5h. Le ciel est gris, le vent toujours présent mais nous rangeons notre attirail et nous préparons à grimper à notre sommet. Après un petit quart d'heure de descente, et à l'endroit où la voie normale pour la Pique Longue quitte le GR10, nous cachons ce qui nous sera inutile pour le reste de la course : tente, duvets, matelas. Un peu plus légers, nous reprenons la marche mais la pluie nous rejoint de nouveau. Julien est fatigué mais nous ne nous décourageons pas. Premiers pas sur le glacier, cramponnage, et le vent redouble d'intensité. Il souffle de face (évidemment !) et ralentit notre déjà lente progression.
Au pied de la dernière cheminée à 9h, nous nous encordons, plus par sécurité que par réelle nécessité. La neige est molle à force de passages mais les crampons et le piolet restent efficaces. A 9h30 nous prenons pied sur le toit des Hautes-Pyrénées et les nuages se dégagent. Panorama tant convoité, il est à la hauteur (3298) de nos espérances : grandiose. Nombreuses photos et redescente. Puis visite du Piton Carré (avec Julien) et de la Pointe Chausenque (seul).
Le chemin est long, ensuite, jusqu'à la voiture... Mais de nombreuses marmottes, peu farouches, agrémentent notre descente.

3/ Le parcours

4/ Quelques photos

Le Piton Carré et la Pointe Chausenque :


Le Vignemale, le Pic du Clot de la Hount et le Pic du Milieu, depuis la Pointe Chausenque :


Les Oulettes de Gaube :


Des Astazous au Casque, en passant par le Mont Perdu, depuis la Pique Longue :


Le Pic du Midi d'Ossau et la Balaïtous, depuis la Pique Longue :

22 mai 2009

Mont Aspet (1849) et Cap Nestès (1887) - Hautes-Pyrénées

1/Fiche technique
Trail réalisé en circuit depuis la route menant à la station de ski de fond de Nistos, le 22 mai 2009.

Départ : , 1360
Point le plus haut : Cap Nestès, 1887
Difficultés : aucune.
Intérêt : panorama sur les montagnes de Barrousse, le Luchonnais, l'Arbizon (j'ai même vu l'Aneto !)
Dénivelée : 750 m.
Durée : 2h25, (dont 15' de pauses)
Vitesse moyenne de montée (m/h) : ~750
Vitesse moyenne de descente (m/h) : ~1000

2/ Le récit
Montée raide en coupant par les pistes de débardage vers le Mont Aspet, atteint en 39'. Il suffit de suivre la crête pour rejoindre le Cap Nestès. Descente par les quelques plaques de neige vers la station de Nistos, puis par la route pour récupérer la voiture.
Beau temps et mer de nuage sur la plaine.

3/ Le parcours


4/ Le profil

10 mai 2009

Pic de Pibeste, 1349 - Hautes-Pyrénées




1/Fiche technique

Trail effectué le 9 mai depuis la D102 (450).

Départ : D102, 450
Point le plus haut : Pic de Pibeste, 1349
Difficultés : aucune.
Intérêt : beau panorama sur la vallée de Cauterets
Dénivelée : 1000 m.
Durée : 2h + 55', (+10' de pauses)
Vitesse moyenne de montée (m/h) : ~500
Vitesse moyenne de descente (m/h) : ~1000

2/ Le récit
Compte tenu du temps dont je disposais et de la neige abondante, j'ai opté pour cette sortie improvisée au dernier moment pour une sortie "rapide" au Pibeste, avant-sommet des Hautes-Pyrénées entre Lourdes et Argelès-Gazost.
Départ depuis la D102 à l'altitude 450, direction le "Pibeste par Agos". Le sentier est clair mais je me complique la vie en voulant couper pour rejoindre le lieu-dit Lascary directement. Après moultes divagations, et 20 minutes de perdues, je finis par retrouver le sentier à l'altitude 700, au niveau d'un panneau qui indique en plus de la direction du Pibeste celui d'un sentier botanique.
De là, il suffit de suivre le balisage, abondant pour rejoindre (en 1h depuis la bifurcation 700), le Pibeste. Belle vue d'un sommet défiguré par les anciennes installations d'une gare téléphérique et les plus récentes d'antennes de télévision et de relais téléphoniques.
Pour redescendre, direction le village d'Ouzous, toujours par le sentier bien balisé pour boucler la boucle (55').

3/ Le parcours



4/ Le profil


12 avril 2009

Trail des Citadelles - Ariège


Le trail des Citadelles, c'était aujourd'hui, avec Lionel. 20 km, 1000m de dénivelé sous la pluie, dans la boue, la fange et la gadoue. Un peu de neige aussi au château de Montségur. Beaucoup de monde et des croisements parfois difficiles. Des glissades pour tout le monde, des chutes pour certains et une belle aventure.
Lionel et moi avons fini 246 (en 3h2') et 236èmes (en 2h59'57").
En résumé, pour moi : un départ assez laborieux, je n'étais pas en forme et avais beaucoup de mal à prendre un rythme régulier et rapide et encore moins à accélérer. Les premières pentes ressemblaient à des torrents de boue et il était parfois difficile de trouver des appuis stables, non glissants. J'ai eu du mal à relancer dans les parties plates. Arrivé au château de Montségur en 1h35.
Plus à l'aise dans les descentes (mes chaussures sont géniales), je me suis souvent fait rattraper sur le plat par les concurrents dépassés quelques minutes plus tôt. Dommage. Arrivé en moins de trois heures, soulagé et fourbu mais heureux d'avoir terminé !
Seul regret, que le tee-shirt cadeau du finisher ne soit pas à ma taille (il ne restait plus de XL).

05 avril 2009

Mondarrain, 749 - Pyrénées-Atlantique



Mondarrain (749), en boucle depuis Laxia (50).

Entraînement pour le Trail des Citadelles : 700 m de dénivelée, 1h de montée, 32 minutes de descente pour 9 km.

Le Mondarrain est joli petit sommet surplombant Espelette, Itxassou et le Pas de Roland. Il est couronné de ramparts rocheux (de gneiss) où l'on peut y pratiquer l'escalade. Les ruines d'une redoute romaine et une croix garnissent son sommet. Une course, la course du Mondarrain, y est organisée chaque année depuis Espelette.

Le circuit que j'ai effectué est directement inspiré de l'ouvrage de Miguel Angulo, Randonnées en Pays Basque, aux éditions Lavielle, 2000.

La montée depuis Laxia (à 50m d'altitude et à 50m du fameux Pas de Roland où le lit de la Nive est resserré entre deux massifs) est assez rude au début mais le sentier est très confortable. Je passe au sud du sommet d'Atharri (370) pour rejoindre le Col de Légarré (340). De ce col, plein sud vers le col d'Amezketa (476, 38 min) et montée à vue, toujours plein sud pour rejoindre le sommet en slamomant habilement parmi le chaos rocheux (belle hêtraie, nombreuses voies d'escalade, redoute au sommet, 749, 1h).

Descente vers l'est puis rapidement nord est, en direction du Pas de Roland que l'on voit (normalement si le temps le permet) du sommet. Sentier tout d'abord, puis route goudronnée à l'altitude 375. Passage devant Harlépoa, puis la route prend un virage en épingle jusqu'à un carrefour (petite borde, panneau de sens interdit) où l'on reprend la direction du nord. A son extrêmité, un chemin prend le relais, peu entretenu, pour ramener au point de départ (32' depuis le sommet).

Bon entraînement pour le trail, même s'il manque une petite mise en jambes (la pente se relève dès le départ).

Le trajet est disponible sur openrunner ou ici :


Quant au profil, le voici :

18 mars 2009

En vallée du Marcadau


1/Fiche technique
Randonnée à ski effectuée les 14 et 15 mars, avec Julien, au départ du Pont d'Espagne (Hautes-Pyrénées, 1450).

Départ : Pont d'Espagne, 1450
Point le plus haut : sous le col de la Fache, 2465
Difficultés : aucune.
Intérêt : la vallée du Marcadau mérite vraiment le détour (ou l'aller-retour !).
Dénivelée : 1000 m.
Durée : 2h45 + 6h15, pauses comprises
Vitesse moyenne de montée (m/h) : ~250
Vitesse moyenne de descente (m/h) : ~450

2/ Le récit
Montée vers le refuge Wallon (ou Marcadau) par le sentier classique, à ski. Assez long compte tenu des nombreuses portions de plat, parfois interminables : 2h45 de montée pour 410 m. de dénivelée !
Nuit au refuge, quasi-complet malgré la saison, et départ le matin pour le col de la Fache que nous n'atteindrons pas malgré le beau temps et nos efforts continus. Nous avions contre nous des chaussures de ski plus proches de l'instrument de torture que du chausson. La descente jusqu'au refuge fut un régal ; celle jusqu'au parking mitigée entre le plaisir et les bavantes des petites remontées casse-moral.
Une très belle sortie malgré tout, à refaire et à poursuivre quand l'expérience nous aura endurcis.

3/ Quelques photos

Le vallon du Marcadau, au lever du jour :


Le Vignemale, dominateur :


Le Col de la Fache et la Grande Fache :


La Grande Fache :


Sur le trajet :





En face du refuge de Marcadau, vers Aratille :

04 mars 2009

Trail des Citadelles, reconnaissance du parcours 20 km

Reconnaissance mardi 3 mars d'une partie du parcours 20 km du Trail des Citadelles.
Un peu plus de deux heures d'efforts pour environ 11 km et 750 m de dénivelée.
Nombreux passages boueux, sentiers en sous-bois néanmoins bien marqués, et montée au château constituent les points saillants du parcours.

Récit détaillé de la reconnaissance

Parti de la D509 à 650m d'altitude, un peu avant le hameau Jeammaut, pour faire la montée vers le château de Montségur. Très vite, la course cède le pas à la marche rapide sur le sentier boueux pentu. Ca monte jusqu'à 900m. Puis petite redescente pour franchir un petit col (920) avant les ruines Péchiquelles. Replat en clairière. La citadelle se fait plus proche mais elle nous assomme de sa hauteur.
Arrivé au col avant la montée finale en 55'. Onze minutes plus tard, je suis au chateau., enneigé. Il m'aura fallu 1h05' pour y arriver. Je m'accorde 10 minutes de pause pour faire redescendre mon pouls et manger une barre...
Retour au col de Montségur en 6'30", sans trop forcer en raison de l'humidité des pierres. Il faut suivre le sentier Cathare jusqu'à la D9. Le chemin est confortable mais très boueux et rendu parfois très glissant.
La remontée d'une piste (au bout de laquelle sera situé le ravitaillement) mène à un nouveau sentier boueux en sous-bois, qui tombe vite. Au lieu-dit "La Coume", je cherche ma voie. Et pour cause, le sentier est occupé par deux chevaux...
Nouvelle descente ultra rapide vers Freychinadel pour suivre ensuite le cours du Touyre (très agréable au demeurant) jusqu'à Villeneuve-d'Olmes.
Et voilà, reconnaissance terminée en 2h10', pauses comprises.
Au bilan, j'ai fait la partie la plus montagneuse du parcours en laissant de côté la liaison jusqu'à Lavelanet qu'il ne faudra cependant pas négliger lors de la course. Les sentiers ne sont pas piégeux (peu de pierres) mais les pentes sont parfois très raides et, j'en ai bien peur, boueuses. Il ne faudra donc pas se griller au début au risque de souffrir dans la descente, voire plus tôt, dans la montée au château. En tous cas, j'ai hâte d'y être.

Parcours du Trail



Profil du Trail


22 février 2009

Pouy Louby, 2091 - Hautes-Pyrénées

En arrivant au Soum de l'Aigle


1/Fiche technique
Randonnée à ski effectuée en circuit le 21 février avec Julien, depuis Cazeaux-Dessus (1300).

Départ : Cazeaux-Dessus, 1300
Point le plus haut : Pouy Louby, 2091
Difficultés : aucune.
Intérêt : le panorama sur les pyrénées luchonnaises et la Maladeta.
Dénivelée : 850 m.
Durée : 5h30, pauses comprises
Vitesse moyenne de montée (m/h) : ~320
Vitesse moyenne de descente (m/h) : ~450

2/ Le récit
Grande première pour cette sortie avec Julien : le ski de rando ! L'itinéraire choisi, déjà pratiqué lors d'une précédente virée au Montious en mai 2007, se révéla bien adapté pour des débutants à ski de randonnée.
Depuis Cazeaux-Dessus (parking terminal), partir plein sud pour récupérer la piste décrivant au-dessus du village une boucle en montée qui rejoint la crête de Portet à l'altitude 1537 (point coté sur l'IGN Top25). Suivre consciencieusement cette dernière par une succession de bosses et de replats. La neige est bonne et portante, le ski est agréable. Passer au Cap de Tuquet (1844) puis au Cap de Peyrehicade (1915). De ce point, direction Sommet de l'Aigle (2078) et Pouy Louby pour la pause déjeuner. Personne au sommet (ou presque) alors que le Pic du Lion, proche voisin, est surpeuplé !
Pour la redescente (dont je tais les détails par amour-propre !), nous avons rejoint le Vallon de Balencous par la combe située à l'ouest du Col de Santestre qui sépare le Soum de l'Aigle du Pouy Louby. La large piste ramène alors au village, sans encombre.

3/ Quelques photos

(Mon appareil photo ayant fait des siennes, seuls trois clichés sont exploitables. Arghhh...)

Le Pic de Montious, au fond :


Au sommet du Pouy Louby, le massif du Néouvielle en arrière-plan :