05 novembre 2011

Pic des Posets, 3369 - Espagne

Lionel dans la Rue Royale

1/ Fiche technique
Randonnée effectuée les 30 et 31 octobre avec Lionel depuis Eristé.

Départ : Parking piste d'Eriste, alt. 1520.
Point le plus haut : Pic des Posets, 3369.
Difficultés : Parcours de haute montagne ; l'arête finale est aérienne mais sans difficulté.
Intérêt : très certainement l'un des plus beaux points de vue de la chaîne pyrénéenne.
Dénivelée : 1850 m (600 + 1250)
Distance : env. 15 km en A/R
Durée : 9h20 A/R avec les pauses.
Vitesse moyenne de montée (m/h) : ~400
Vitesse moyenne de descente (m/h) : ~750
Météo : très beau, froid le matin, froid au sommet.

2/ Le récit
1er jour : montée en 1h20 au refuge Angel Orus pour y passer la nuit. Peu de monde (une vingtaine maximum, nous seuls Français.
2ème jour : lever à 5h45 pour un départ par la voie normale une heure après à la frontale. La neige est présente vers 2300m. On chausse les crampons 200m plus, peu avant la Rue Royale, bien enneigée. Le soleil est présent mais la neige reste dure. Beau cirque en haut de ce passage, débouchant à un petit col sous la Diente de Llardana (3010m). On file vers la droite sur une belle croupe pour atteindre vers 3280 l'arête finale menant sans difficulté au sommet où nous sommes les premiers et seuls pendant 20 bonnes minutes, nous laissant le temps d'admirer la vue, absolument gigantesque, du Balaïtous au Montcalm. Le site est vraiment magnifique.
Redescente prudente par le même chemin. La neige s'est réchauffée et l'on s'enfonce un peu par endroits.
Pique-nique après la Rue Royale pour retrouver la voiture à 14h40.


3/ Les photos
A la croisée des chemins

Au fond, à g., la Rue Royale

Dans la Rue Royale

Diente de Llardana

Diente de Llardana

Vers le sommet

L'arête finale

Massif de la Maladetta, avec l'Aneto

Mont Perdu et Vignemale

Lionel au sommet

Une jolie passerelle bien amochée

Les belles couleurs d'automne

4/ La carte du parcours


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29 septembre 2011

Soum de l'Escalette (2466) et Pic de Sauvegarde (2738) - Haute-Garonne

Le Pic de Sauvegarde
 
1/ Fiche technique
Randonnée réalisée le 29 septembre 2011, depuis l'Hospice de France (31)


Départ : Hospice de France, alt. 1385.
Point le plus haut : Pic de Sauvegarde, 2738
Difficultés : aucune.
Intérêt : la vue imprenable sur la Maladetta, les lacs et particulièrement les Boums ; on peut y ajouter le passage au Port de Benasque.
Dénivelée : 1650 m
Distance : env. 17 km pour la boucle
Durée : 7h15 avec les pauses.
Vitesse moyenne de montée (m/h) : ~450
Vitesse moyenne de descente (m/h) : ~750
Météo : beau, doux

2/ Le récit
De l'Hospice de France, montée aux étangs de la Frêche (2100) par la vallée du même nom sur un sentier particulièrement confortable. Jolis petits laquets. Direction le pas de l'Escalette, au sud (2396), sur la crête frontière. Le chemin est particulièrement bien cairné et marqué, quoique moins roulant. Du col, aller-retour au Soum du même nom (2466) puis passage par le Port de la Picade pour gagner le Pic de Sauvegarde en  en rejoignant la voie normale à quelques mètres du Port de Benasque. Vue immense. Tenté par le Pic de la Mine, j'y renonce compte tenu du peu de confiance que j'accorde à mes chaussures, usées.
Redescente par le Port de Benasque et les Boums du Port, toujours aussi beaux même s'ils manquent d'eau en cet automne particulièrement sec.

3/ Les photos

Lac de la Frêche
Depuis le Port de l'Escalette, vers le Nord
Lac de la Montagnette, depuis le Sauvegarde
Pic d'Aneto
Pic de la Mine
Boums du Port

4/ La carte du parcours

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17 septembre 2011

Pic de Cagire, 1912 - Haute-Garonne

Vers l'Est, depuis le sommet

1/ Fiche technique
Randonnée réalisée le 16 septembre 2011, depuis Juzet d'Izaut (31)

Départ : Juzet d'Izaut, alt. 600.
Point le plus haut : Pic de Cagire, 1912
Difficultés : aucune.
Intérêt : beau panorama découvert au dernier moment et sentier très agréable.
Dénivelée : 1300 m
Distance : env. 14 km A/R.
Durée : 2h40 A/R.
Vitesse moyenne de montée (m/h) : ~850
Vitesse moyenne de descente (m/h) : ~1100
Météo : beau, doux

2/ Le récit
Montée depuis Juzet d'Izaut par un sentier balisé en jaune, agréable (Sentier du tour du pays des trois vallées). Passage à la cabane de Juzet (1357), puis direct vers le sommet en passant à gauche du Pique Poque. Toujours une très belle vue, particulièrement ce matin-là, très dégagée à 9h30.
Retour rapide par le même itinéraire.


3/ Les photos
Massif de la Maladeta
Massif du Gar-Saillant

31 juillet 2011

Pic du Gar, 1756 - Haute-Garonne

1/ Fiche technique
Randonnée réalisée le 31 juillet 2011, depuis le col des Ares (31)

Départ : Col des Ares alt. 790.
Point le plus haut : Pic du Gar, 1756

Difficultés : aucune.
Intérêt : la vue immense pour un sommet si modeste
Dénivelée : 1000 point à point (1200 pour moi)
Distance : env. 14 km A/R.
Durée : 2h45 A/R.
Vitesse moyenne de montée (m/h) : ~800
Vitesse moyenne de descente (m/h) : ~1100
Météo : couvert, frais

2/ Le récit
Depuis le Col des Ares, redescente à pied par la route vers Antichan-de-Frontignes (650), histoire d'accumuler davantage de dénivelée. Montée ensuite par le sentier menant au col du Hô (938). Du col, sentier classique par le passage de Pontet (1230), la fontaine d'Artalas et la cabane du Pic du Gar (1550).
Les sentiers ne sont pas très confortables, les pistes malheureusement de plus en plus nombreuses.
Redescente par le même sentier en allongeant un peu la distance par la piste après le passage de Pontet et le dénivelé en passant par le Juan Malaut (1014) depuis le col du Hô.

24 juillet 2011

Casque du Lhéris, 1595 - Hautes-Pyrénées

1/ Fiche technique
Randonnée réalisée le 24 juillet 2011, depuis le parking de Naouail (65)

Départ : parking de Naouail, alt. 700.
Point le plus haut : Casque du Lhéris, 1595 
Difficultés : aucune.
Intérêt : belles vues sur la plaine tarbaise.
Dénivelée : 900 m
Distance : env. 15 km A/R.
Durée : 2h25 A/R.
Vitesse moyenne de montée (m/h) : ~700
Vitesse moyenne de descente (m/h) : ~900
Météo : frais, nuageux

2/ Le récit
Montée par un sentier balisé. Entre 1000 et 1200, la piste peut être coupée. Boueux sous le plateau de l'Izard. On débouche dans la combe du Lhéris. Quelques vaches, quelques chèvres, quelques brebis, quelques chevaux et quelques bergers.
Vue bouchée au sommet.
Très frais pour la saison à une altitude si modeste.
Retour par le même itinéraire, rapide.

24 mai 2011

Besiberri Sud, 3030 - Espagne, Catalogne

Les trois Besiberri

1/ Fiche technique

Randonnée réalisée avec Julien le 23 mai 2011, depuis la vallée de Ribagorça.


Départ : Vallée de Ribagorça, alt. 1520.
Point le plus haut : Besiberri Sud, alt. 3030
Difficultés : montée au col d'Avellaners très pentue. Crampons et piolet utiles.
Intérêt : l'exceptionnel panorama, l'impression de haute montagne.
Dénivelée : 1600 m
Distance : env. 14 km A/R.
Durée : 9h, pauses comprises.
Vitesse moyenne de montée (m/h) : ~350
Vitesse moyenne de descente (m/h) : ~460
Météo : grand beau, chaud même.

2/ Le récit
Montée en classique aller-retour depuis la Ribagorça, par les lacs de Besiberri et le Col d'Avellaners. Neige vers 2600m, on chausse les crampons. L'arrivée au col est pentue mais la neige portante. Du col au sommet, rocailleux et minéral, mais sans neige !
Panorama exceptionnel, sommet magnifique.
Au retour, trempette dans le ruisseau, en passant par le refuge de Besiberri auparavant.
Une sortie 4 étoiles...

3/ Les photos
La Maladeta

Dans la montée

Maladeta, Aneto

Le col d'Avellaners

Pic d'Avellaners, depuis le col éponyme

Les contreforts de la crête entre le Besiberri Sud et le Besiberri del Mig

Du Besiberri Sud au Comaloforno

Vers le Besiberri Nord

Les Besiberri, depuis l'Etang






18 mai 2011

Pic de Pioulou, 2166 - Ariège


Pic de Pioulou
 1/ Fiche technique
Randonnée effectuée le 18 mai 2011, en circuit depuis le parking du bois du Cabal, Ariège
Départ :  parking du bois du Cabal (1022) 
Point le plus haut : Pic de Pioulou, 2166
Difficultés : aucune.
Intérêt : beau circuits, beaux lacs, peu fréquenté, orris, vue sur la chaîne frontière ariégeoise
Dénivelée : 1200 m
Distance : env. 14 km.
Durée : 5h, pauses comprises.
Vitesse moyenne de montée (m/h) : ~450
Vitesse moyenne de descente (m/h) : ~550
Météo : beau, se chargeant dans la journée pour terminer en orages

2/ Le récit
Depuis le parking, suivre la piste en direction de la cabane d'Embanels. Emprunter au bout de 10 minutes la passerelle sur la gauche traversant le ruisseau de la Courbière pour emprunter une piste puis un sentier balisé qui suit le ruisseau de Barataus. A la jasse de l'Etang Bleu (1700), prendre sur la gauche un sentier peu visible et inconfortable contournant par le nord le pic de Pioulou. Rejoindre ainsi sa crête nord-est qu'il suffit de remonter pour en atteindre le sommet. Très belle vue, notamment sur la face est du Pic des Trois Seigneurs, vraiment impressionnante.
Du sommet, rejoindre en une petite demi-heure le Col de la Couillate (1961), pour basculer ensuite vers l'Etang Bleu (env. 1785), puis l'Etang Long et le Cirque d'Embans, très sympathique lieu. Le sentier dégringole et amène à la Cabane d'Embanels (env. 1170). Le parking n'est ensuite plus très loin (25 minutes).

3/ Les photos

Vers le nord, depuis le sentier de l'ascension
Jasse de l'Etang Bleu
Plein est... drôle de champignon !

Du Pic des Trois Seigneurs à la Journalade
Depuis le Col de la Couillate, l'Etang Bleu

Etang Bleu

Etang Long




21 avril 2011

Arbizon (2831) par le couloir N



Ascension réalisée le 20 avril, depuis les granges de Camoudiet (1438) avec Baptiste et Julien. Retour en boucle par la Brèche d'Aurey.

30 décembre 2010

San Petrone, 1767 - Haute-Corse

Le Cintu depuis la dernière épaule du San Petrone

1/ Fiche technique
Randonnée réalisée le 30 décembre 2010, depuis le village de Salicetu (780), avec Lionel et Kévin.
Conditions neigeuses, couverture nuageuse mais le plaisir de retrouver la montagne corse !



Départ : Salicetu, alt. 780.
Point le plus haut : San Petrone, alt. 1767
Difficultés : aucune à l'exception des derniers mètres qui méritent de l'attention avec la neige.
Intérêt : le panorama sur les plus sommets de la Corse.
Dénivelée : 1000 m
Distance : env. 10 km A/R.
Durée : 5h45, pauses comprises.
Vitesse moyenne de montée (m/h) : ~330
Vitesse moyenne de descente (m/h) : ~600
Météo : couvert, doux et petit vent frais au sommet.

2/ Le récit
Départ de Salicetu à 7h50 pour une montée à travers une vieille châtaigneraie peu entretenue. Certains arbres sont cependant magnifiques. Le chemin est balisé même si certaines marques sont parfois difficiles à trouver.
On arrive assez vite à la jonction avec la piste arrivant du Col de Prato à l'altitude 1207. De ce point le sentier oblique vers le sud, dans une hêtraie. La neige est maintenant omniprésente mais ne nous gêne aucunement. Vers 1500m, une clairière nous attend et il faut repartir vers le nord. Nous suivons des traces de raquettes de la veille mais Lionel, inspiré sans doute par le fait que c'était sa première randonnée avec Kévin, nous emmène au sud du sommet nous obligeant à grimper dans de beaux blocs de pierre avant de retrouver la "voie normale", plus à l'ouest. Nous arrivons au sommet malgré ce petit détour, seuls. La vue est bouchée mais quelques trouées dans le ciel nous permettent d'apercevoir les sommets du Cintu, la Paglia Orba, le Monte d'Oru et le Ritondu.
La redescente est très rapide grâce à une neige agréable à fouler.

3/ Les photos
Très vite !

4/ La carte du parcours


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15 novembre 2010

HRP 2010 - Du refuge des Cortalets (2150) à Amélie-les-Bains (220)

La Tour de Batère

L'étape en résumé
Etape très longue faisant redescendre très bas avant les 3 dernières étapes. Pour nous ce sera la dernière de l'année 2010, des pépins physiques nous empêchant de mener à bien notre traversée. Aucune difficulté par ailleurs.

Le récit
Cette étape ne devait être qu’une étape parmi d’autres vers Banyuls, elle sera finalement la dernière de ce cru 2010. Nous partons à 5h50 de notre bivouac et, au lieu de récupérer la HRP, nous suivons la variante GR10 qui part au-dessus du refuge. Avec le recul, je ne pense pas que cela ait été une mauvaise chose : pas de piste mais un sentier, beaucoup d’isard, une épave d’avion bizarroïde et des vaches. Que demander de plus ? Lionel n’est toujours pas en top forme, ses pieds lui font mal. Quant à moi, je ressens une douleur assez lancinante au niveau du tendon rotulien, surtout dans les descentes. Ca tombe bien, aujourd’hui le programme prévoit 2200m de D- !
Arrivés au Ras del Prat Cabréra (1732) à 7h40 la suite est, comme je l’avais bien imaginé à la lecture de la carte à Pla Guilhem (et avant), longue, très longue, limite interminable, malgré la beauté du site. Peu avant la maison forestière de l’Estanyol, il faut descendre un peu avant de remonter franchement vers le Col de la Cirère. La pente est souvent très raide en sous-bois et elle nous casse bien les pattes.
L'arrivée à la tour de Batère
Au col de la Cirère, quelques chevaux nous tiennent compagnie puis, entre le puig St-Pierre et le Puig de l’Estelle, ce sont les moutons qui les remplacent. Du Pla de la Pelote à la Tour de Batère, point de sentier, que du hors-, en dévers ! Très peu agréable, franchement usant même.
Nous prenons rapidement notre déjeuner à la Tour (1429) puis essayons de suivre scrupuleusement les indications de Véron pour rejoindre Amélie. Il faut noter que le balisage très récent présente de nombreux avantages notamment celui de nous faire éviter régulièrement de longues portions de pistes. C’est ainsi le cas au niveau des ruines de Formantère (1120).
Arrivés à Amélie, il fait chaud et l’étape nous a paru d’une longueur étourdissante, nous rappelant nos pires souvenirs basques, ceux des premières étapes où ce qui compte ce n’est pas le dénivelé avalé mais les kilomètres parcourus.
Mon genou me fait toujours aussi mal et les pieds de Lionel ne le laissent pas en paix. Après avoir ravitaillé, nous trouvons une place (non sans mal) au camping municipal. Repas au restaurant (service long mais très copieux et fort gouteux).
Je reste pessimiste pour les trois dernières étapes à cause de mon genou. Il est vraiment douloureux.
Le lendemain matin, au réveil, c’est Lionel qui me dit que ce n’est pas la peine de continuer. Ses pieds lui sont toujours aussi douloureux. Comme mon genou n’est pas plus compréhensif avec moi et que les trois dernières étapes peuvent être rapidement parcourues en un WE, la décision est vite prise de s’arrêter là pour cette année.
Nous nous dirigeons alors vers la gare routière d’Amélie pour un retour au bercail plus tôt que prévu…
En espérant pouvoir venir à bout de cette HRP le plus tôt possible.

Des photos

Lever de soleil sur la Méditerranée

Lever de soleil sur le balcon du Canigou

Au loin, le Pech de Bugarach (à d.)

Au col de la Cirère

Vers le Roc de Frausa

L’étape du refuge des Cortalets à Amélie-les-Bains en chiffres
Date : le 7 août 2010
D+ : 300m
D- : 2200m
Distance : 27,8 km
Heure de départ : 5h50
Heure d’arrivée : 16h30
Temps de marche : env. 10h25
Météo : Beau et chaud
Point le plus haut : épave, 2235
Point le plus bas : Amélie-les-Bains, 220

La carte du parcours


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